Pénibilité et retraite dans le monde du BTP

Nous partageons aujourd’hui avec vous, 2 articles publiés dans le Moniteur, sur ce sujet sensible de la réforme des retraites et notamment la reconnaissance de la pénibilité des métier du BTP .

Edouard Philippe, persiste et signe sur la non réintroduction des facteurs de risque liés au travail sur les chantiers, dans le compte professionnel de prévention : les manutentions manuelles de charges, les postures pénibles et les vibrations mécaniques. Par contre le risque chimique, quant à lui revient dans les débats et pourait faire son retour dans dans le compte pénibilité.

Les échanges avec les partenaires sociaux font avancer le débat et Muriel Pénicaud l’admet « A 60, ou même à 55 ans, un couvreur ne peut plus monter sur les toits », admet Muriel Pénicaud.

Rappelons que, la CGT Construction a pointé du doigt l’oubli des salariés du BTP dans ce vaste sujet de la réforme des retraites et la prise en compte de la pénibilité.
Pourtant comme le précise Laurent Tabbagh, secrétaire national à la centrale cégétiste « Le passage de 60 à 62 ans avait déjà été difficile, nous reprenons deux ans ferme : c’est inenvisageable, alors que, dans nos professions, 50 % des salariés de chantier ne sont plus au travail à 60 ans, bien souvent au chômage après un licenciement pour inaptitude, en maladie ou encore en invalidité. Nous ne sommes déjà pas en mesure, à ce jour, de travailler jusqu’à 60 ans sur les chantiers : nous ne pourrons davantage y parvenir jusqu’à 64 ans ! ».

De nouvelles négociations s’annoncent donc pour la CGT Construction et la CFDT Construction pour sensibiliser les pouvoirs publics sur la pénibilité des métiers du BTP.

Retrouvez les articles complets du Moniteur et les témoignages de la profession :

Retraites : la pénibilité dans le BTP s’invite au débat lemoniteur.fr, 15/01/2020
Retraites : la pénibilité dans le BTP, grande oubliée du débat lemoniteur.fr, 18/12/2019

 

 

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